Du côté de Dickens, Chaplin et Fellini, “cabaret alice” est un cabaret poético-burlesque contemporain et absurde, relevé à la sauce carrollienne, pimenté de 16 chansons et d’une musique de scène originales, dont le moteur de l’action est le rêve, mais aussi le pouvoir de transformation du rêve sur la réalité, tout comme dans l’illusion théâtrale.
C’est le parcours chaotique, drôle et émouvant d’une petite personne qui se construit et déconstruit dans son rapport étrange (étranger ?) à l’autre, comme dans un palais des mille glaces. Elle se perd pour se trouver. On la perd pour qu’elle se trouve.